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L’écriture du désastre chez Assia Djebar (Oran, langue morte et Le Blanc de l’Algérie)

تفصيل البيانات البيبلوغرافية
المصدر:مجلة الخطاب
الناشر: جامعة مولود معمري تيزي وزو - كلية الآداب واللغات - مخبر تحليل الخطاب
المؤلف الرئيسي: Chatti, Mounira (مؤلف)
المجلد/العدد:ع16
محكمة:نعم
الدولة:الجزائر
التاريخ الميلادي:2013
الصفحات:113 - 128
DOI:10.12816/0008790
ISSN:1112-7082
رقم MD:746366
نوع المحتوى: بحوث ومقالات
قواعد المعلومات:AraBase
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الوصف
المستخلص:Les «fragments d’imaginaire», pour reprendre l’expression d’Assia Djebar, dont se compose Oran, langue morte (1996) convoquent une riche intertextualité littéraire, historique. L’écrivaine suggère une perspective de déconstruction, de distanciation, de recréation de l’héritage et du passé. Une écriture fragmentaire et discontinue forge une langue pour dire la mort, l’horreur de la violence, le travail de deuil. Cette «langue des morts» (in Le Blanc de l’Algérie) sous-tend cette «écriture du désastre» (Maurice Blanchot) où les histoires et les mémoires du passé et du présent s’entrechoquent. Dans un mouvement réflexif, Assia Djebar interroge son acte d’écrire : «Qu’est-ce qui a guidé ma pulsion de continuer, si gratuitement, si inutilement, le récit des peurs, des effrois saisi sur les lèvres de tant de mes sœurs alarmées, expatriées ou en constant danger ?» (in Oran, langue morte). Le désir d’atteindre le «lecteur absolu» (Francis Ponge) habite cette écriture de l’entre-deux (passé/présent, Algérie/France, histoire/conte, écriture/lecture)…